12 Réponses Non-Empathiques
Marshall Rosenberg a identifié 12 patterns courants qui bloquent la connexion empathique. Apprenez à les reconnaître pour éviter ces réflexes automatiques.
Les 12 types de réponses non-empathiques
Conseiller
Proposer des solutions avant d'avoir accueilli ce que l'autre vit.
Surenchérir
Ramener la conversation à soi avec une expérience "pire" ou "meilleure".
Éduquer
Transformer la situation en opportunité d'apprentissage ou de morale.
Consoler
Tenter de "réparer" ou minimiser l'émotion de l'autre.
Raconter
Partager une histoire personnelle similaire qui détourne l'attention.
Clore
Couper l'émotion en encourageant à "passer à autre chose".
Sympathiser
S'apitoyer sur le sort de l'autre sans vraiment se connecter à son vécu.
Interroger
Poser des questions qui servent notre curiosité plutôt que l'écoute.
Expliquer
Fournir des explications rationnelles sur ce qui s'est passé.
Corriger
Rectifier les faits ou la perception de l'autre.
Diagnostiquer
Analyser ou étiqueter la personne ou son comportement.
Évaluer
Juger si la personne a bien ou mal agi.
Pourquoi répondons-nous ainsi ?
Ces réponses sont souvent des réflexes automatiques appris dans l'enfance. Ils viennent d'une bonne intention : aider, réconforter, résoudre. Mais ils peuvent faire sentir à l'autre qu'il n'est pas entendu. La première étape est la prise de conscience - c'est à cela que sert cet exercice.
L'alternative empathique
Au lieu de ces réponses automatiques, essayez de refléter ce que vous entendez : « Tu te sens... parce que tu as besoin de... ? » Restez avec l'expérience de l'autre sans essayer de réparer, conseiller, ou partager votre propre histoire.
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